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Pour les amoureux de la lecture, des bibliothèques, des livres et des mots. Ce blog soutient les libraires indépendants ainsi que le boycott d'Amazon.

Publié le par Agnès
Publié dans : #Manga, #Enfance, #Entraide

Un mot sur l'auteur : 

 

Je n'ai malheureusement pas trouvé de biographie de l'auteur, celle-ci apparait parfois dessinée entre  chapitres dans l'histoire, mais nous n'en savons pas plus sur elle.

 

Kotaro est un petit garçon de 4 ans qui emménage dans une résidence. Cela semblerait banal si cet enfant ne vivait pas seul, ce qui ne va pas tarder à susciter la curiosité de ses voisins.

 

Le résumé de ce manga m'a intrigué et je voulais découvrir comment cette histoire était traitée. Contrairement aux mangas que je lis habituellement, les chapitres sont courts, entre 10 et 15 pages et nous racontent tous une journée de la vie de Kotaro. Les personnages sont introduits au fur et à mesure, surtout les voisins, grâce à leurs interactions avec Kotaro. Si le dessin ne m'a pas toujours convaincu, j'ai vraiment aimé suivre l'évolution du petit garçon et j'ai souvent ri devant certaines situations, car Kotaro a des répliques qui font mouche ! Lorsqu'il va se présenter à un nouveau voisin mangaka Karino et que celui-ci lui dit qu'il pensait que la résidence était interdite aux enfants, le petit garçon répond : "Je n'ai pas d'enfants !" C'est typiquement le genre d'échange qui marche sur moi, vous l'aurez compris, j'ai totalement adhéré aux dialogues.

 

Cependant, Kotaro en solo, ce n'est pas que l'humour, certains chapitres sont tristes ou émouvants, car il est difficile de voir un petit garçon se débrouiller seul, sans famille.

 

Sa relation grandissante avec Karino est très attendrissante, on ne sait pas toujours qui est l'adulte de l'enfant, il prend également soin de la jolie Mizuki ( tout en éveillant la jalousie de Karino ) et joue le rôle d'enfant de substitution pour Tamaru qui ne peut plus voir son fils.

 

Kotaro bouleverse le quotidien de ses voisins qui se sentent investis de la mission de l'aider, bien qu'il n'ait que 4 ans, on ne peut que s'interroger sur ce qui l'a conduit à vivre ainsi, d'où vient l'argent qu'il touche pour vivre et s'il a toujours une famille.

 

J'ai été convaincue par le tome 1 malgré un dessin auquel je n'adhère pas forcément. Reste que l'histoire est très intéressante, je suis d'ailleurs à présent au tome 5, la série en compte 10 en tout, ce n'est pas interminable et je peux confirmer que l'évolution de l'intrigue et les indices qui nous aident à comprendre le passé de Kotaro sont intrigants, distillés avec soin. C'est un manga très accessible et grâce à ses chapitres courts, on peut le "picorer" avec plaisir entre deux lectures plus exigeantes.

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Policier, #Français

Un mot sur l'auteur (source : Wikipedia)

Maurice Leblanc, né Marie Emile Maurice Leblanc le 11 décembre 1864 à Rouen et mort le 6 novembre 1941 à Perpignan, est un romancier français.

 

Auteur de nombreux romans policiers et d'aventures, il est le créateur du célèbre gentleman-cambrioleur Arsène Lupin. Relégué au rang de "Conan Doyle français", Maurice Leblanc est un écrivain populaire qui a souffert de ne pas avoir la reconnaissance de ses confrères mais a toujours suscité un solide noyau d'amateurs et de quelques lupinologues.

 

On peut visiter la maison de Maurice Leblanc, le Clos Lupin, à Etretat en Seine-Maritime. L'aiguille d'Etretat forme d'ailleurs l'un des décors du roman L'aiguille creuse. La revue d'études lupiniennes L'aiguille preuve est éditée manuellement par l'Association des Amis d'Arsène Lupin (AAAL) fondée en 1985 par le philosophe et essayiste François George.

 

Je n'avais pas lu d'Arsène Lupin depuis un sacré bout de temps, un peu comme pour les Sherlock Holmes il m'est difficile de résister à l'appel de cette série. D'autant plus que Maurice Leblanc est normand et j'ai d'ailleurs pu visiter sa maison il y a quelques années lors d'un séjour à Etretat.

 

Mais, revenons-en à 813. Ce roman un peu particulier s'ouvre sur le meurtre de Rudolf Kesserbach, un diamantaire. Un crime revendiqué par Arsène Lupin lui-même. Et ce n'est que le début des ennuis pour notre gentleman-cambrioleur que l'on croyait pourtant peu adepte de la violence. Le chiffre 813 fait son apparition via un indice trouvé dans l'hôtel où Kesserbach a été assassiné.

 

Il est difficile de résumer les différentes intrigues de ce livre sans rien dévoiler, tout ce que je peux en dire c'est que Maurice Leblanc multiplie les péripéties. Le lecteur ne s'ennuie pas et doit être très attentif afin de ne rien rater.

 

La singularité de 813 c'est qu'il regroupe deux histoires distinctes, bien que s'enchainant. Lorsque la première partie, La double vie d'Arsène Lupin, s'achève, commence Les trois crimes d'Arsène Lupin.

 

Je dois dire que cette seconde intrigue m'a moins convaincue et embarquée que la première. Certes, Lupin s'y montre incroyablement imbu de sa personne et totalement sûr de réussir la mission pour le moins improbable qui lui a été confiée, mais il m'a manqué des personnages secondaires attachants.

 

Il reste cependant que le talent de Leblanc réside dans l'enchainement des évènements et les péripéties rencontrées par Lupin. Son héros est ici assez sombre, il semble passer plusieurs fois par des émotions extrêmes et souffrir intérieurement plus qu'il ne veut l'admettre.

 

Entre coups d'éclats et désespoir, c'est un Lupin à la fois par certains côtés détestable qui est dépeint ici, alors même que ses élans nostalgiques le rendent humain.

 

Jusqu'au bout de ce double volume, nous suivons un homme à la fois flamboyant, et terriblement seul.

 

Pourquoi lire 813 ?

 

Arsène Lupin fait incontestablement parti de notre patrimoine littéraire. Lire 813, lorsque l'on aime un tant soit peu cette littérature de roman-feuilleton, c'est être embarqué dans ce style si particulier. J'aurais tellement aimé suivre ce type d'histoire à sa parution en m'imaginant la suite ! Alors oui, le style et les intrigues ont vieilli, mais qu'importe, Arsène Lupin est immortel !

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Musique, #Discogonie

Un mot sur l'auteur ( Source : ViceVersaLittérature)

 

Christophe Schenk, né à Bex en 1980, a étudié les lettres à l'université de Lausanne, avant d’exercer le métier de journaliste culturel. Il travaille aujourd’hui à la RTS et anime en parallèle le blog Et sinon, dédié à la musique. Il a publié plusieurs nouvelles, dans des revues, ainsi que deux romans.

 

Comment en suis-je venue à lire ce livre qui raconte l'histoire d'un album que je n'avais jamais écouté, d'un artiste que je connaissais pas ? Tout d'abord, en cherchant la chanson titre de l'album, je tombe en premier sur la version de Johnny Cash.


Et là, je m'accorde une digression en lien avec l'homme en noir. J'étais fascinée depuis quelques années par sa reprise de Hurt de Nine Inch Nails. Et voilà qu'il y a peu, j'ai eu la joie de recevoir en cadeau l'album où figure ce beau morceau. Et à peu près en même temps, ce livre m'est parvenu, jolie coïncidence.


Grâce à cet ouvrage, j'ai découvert la collection Discogonie des Editions Densité qui ne peut que réjouir l'amoureuse de musique que je suis.


Et me voilà embarquée dans l'histoire de Will Oldham et de son "double" Bonnie 'Prince' Billy. Grâce à l'érudition et à la passion pour cet artiste de Christophe Schenk, j'ai découvert l'oeuvre et la vision de Will Oldham qui par certains côté dans ses chansons se rapproche également parfois de Nick Cave que j'apprécie beaucoup.


L'album I see a Darkness nous interroge sur notre part d'ombre, sur le fait que la mort, même si elle est inéluctable doit nous faire mesurer l'importance de la vie, sur l'amour évidemment... et bien d'autres sujets, plus ou moins obscurs selon ce que veut bien nous dévoiler Oldham.


Parfois, sa voix n'est qu'un murmure, certaines chansons sont très courtes, et sans lien apparent avec ce que l'on a écouté avant, et en lisant en parallèle les commentaires de Christophe Schenk on peut saisir l'essence de chaque morceau, c'est un réel bonheur. Ses éclaircissements sur les thèmes abordés, ses remarques sur les instruments, les choeurs... tout est juste sans nous perdre dans des détails inutiles.


A la fin de cette écoute, en bonus track, je ne pouvais qu'enchainer avec la version de Johnny Cash, tout comme l'auteur le fait lui-même.


Encore une fois, l'homme en noir s'approprie une chanson avec son vécu et sa propre interprétation. LA voix de Will Oldham se joint à la sienne. Les dernières pages se tournent, la musique s'éteint.


Comme croit se souvenir Christophe Schenk, Oldham aurait dit "J'ai commencé à écrire une chanson et Johnny Cash l'a terminée".


Cependant, sans Will Oldham, ce petit miracle n'aurait pas eu lieu, et je remercie grandement Christophe Schenk de m'avoir fait découvrir cet homme si talentueux. Quand la musique et la littérature se rejoignent, quel kiff !

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Publié le par Agnès

Ce petit article récurrent vous permet de connaitre les 5 prochains livres qui se trouvent dans ma PAL (Pile A Lire). Celle-ci regroupe à présent tous les livres que j'achète (neuf ou occasion) ou que l'on m'offre. Ceux que que je trouve dans la boite à livres sont à présent dans une PAL parallèle (et oui...). Je lis donc en permanence 2 livres : un issu de ma PAL "classique" et un issu de ma PAL "boite à livres". Parfois, un 3ème qui vient d'une masse critique Babelio s'ajoute.

 

 

 

- La vérité sur l'affaire Harry Quebert

 

Le dernier livre offert par mon amie pour mes 40 ans est maintenant en tête de liste ! ce sera ma première lecture de Joël Dicker, que j'avais pu rencontrer il y a quelques années à l'Opéra de Toulon grâce à la librairie Charlemagne. Etant donné que les avis sont très partagés sur ce roman (apparemment, on aime ou on déteste), j'ai bien sûr hâte de me faire ma propre opinion.

 

 

- Blanche-Neige doit mourir de Nele Neuhaus

 

Chassez le naturel et il revient au galop ! dites à une amatrice de polars, thrillers, romans noirs... de résister à un roman édité dans la collection Actes Noirs avec un titre et une couverture qui l'attirent fortement, et bien que fait-elle ? elle le prend dans la boite à livres bien évidemment ! je ne connais pas du tout l'auteure, je crois que c'est la première fois que je lirai un policier allemand (et je pense que ça ne sera pas du Derrick !).

 

 

- Les Anonymes de R.J. Ellory

 

J'ai eu la chance de rencontrer cet auteur il y a environ 2 ans, j'ai pour le moment lu uniquement Les Assassins, et ce fut déjà une belle découverte. Viendront dans ma pile à lire dans un certain temps d'autres romans acquis grâce à cette rencontre, et donc dédicacés. R.J. Ellory est en tout cas d'une gentillesse et d'une classe incroyables, j'espère aimer ce livre autant que ma précédente lecture, voire plus !

 

 

- Monnaie de sang de Patricia Cornwell

 

Il s'agit du 22ème tome de la sage Kay Scarpetta... dont je n'ai lu aucune aventure jusque-là. Le seul Patricia Cornwell que j'ai lu pour le moment était celui qu'elle avait consacré à son enquête sur Jack L'éventreur, je n'ai donc pas encore pu juger de son talent de romancière. A lire donc afin que je puisse partager mon avis à ce sujet.

 

 

- La maladie de Sachs de Martin Winckler

 

Je connais Martin Winckler essentiellement pour ses écrits sur les séries, à la grande époque de l'apparition d'Urgences, Friends ou Buffy, via ses articles pour Génération Séries entre autre. Puis j'ai découvert qu'il avait un blog, notamment sur la gynécologie, et qu'il était également écrivain. Y-a-t-il quelque chose que cet homme ne sache pas faire ? j'ai donc hâte de découvrir ce roman.

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Angleterre, #Policier

Un mot sur l'auteure

 

Puisque ce roman est le deuxième que je lis d'Elizabeth George, je vous invite à aller lire sa biographie ici

 

Ce roman s'ouvre sur ce qui semble être un rapport de police qui reviendra en alternance du récit principal au fil des pages, et qui relate un meurtre horrible commis par des adolescents. En ce qui concerne les faits se déroulant dans le présent, le lecteur navigue entre le Hampshire et Londres. A New Scotland Yard, Isabelle Ardery tente de trouver sa place en l'absence de l'inspecteur Linley, ce qui n'est pas une mince affaire.

 

Lorqu'une femme est retrouvée égorgée dans un cimetière londonien, Ardery se voit plus ou moins contrainte de sortir Linley de sa retraite.

 

Avec son style tellement anglais, la reine Elizabeth va entrainer son lectorat à la découverte d'une intrigue complexe et comme toujours extrêmement bien ficelée.

 

Ce roman est le deuxième que je lis de la saga Linley et Havers et par chance, il intervient 2 tomes après Sans l'ombre d'un témoin que j'avais beaucoup apprécié. J'ai retrouvé dans ce volume ce qui m'avait plu : une psychologie fouillée des personnages, une enquête qui avance sans des coïncidences incroyables, et toujours cette ambiance très anglaise alors que l'auteure est américaine.

 

Ainsi, dans la New Forest, nous faisons la connaissance de Robbie qui est agister (fonctionnaire chargé de veiller au bien-être du bétail pâturant en forêt ouverte), ou bien de Gordon qui est chaumier.

 

Evidemment, nous n'allons pas passer notre temps à batifoler dans la campagne, et Ardery n'est pas tellement décidée à se pencher sur une piste plus "rurale" entre deux mignonettes de vodka. Pourtant, sa gestion de l'affaire ne va plus lui laisser le choix. Et c'est là qu'arrivent mes scènes préférées avec l'inénarrable Barbara Havers, en équipe avec Winston Nkata, toujours aussi franche et déterminée notre Barbara, et en bien mauvaise posture avec une Ardery qui lui demande de faire des efforts de présentation.

 

Linley, quant à lui, tente de surmonter sa peine, et c'est sans doute le seul qui va réellement parvenir à comprendre et apprécier Ardery.

 

L'intrigue principale nous emmène à la rencontre de nombreux personnages et j'ai vraiment aimé le déroulement de l'histoire, ainsi que sa conclusion.

 

Pourquoi lire Le cortège de la mort ?

 

Oui, c'est un beau pavé d'un peu plus de 1000 pages, mais comme pour Sans l'ombre d'un témoin, je ne me suis ennuyée à aucun moment. Les passages dans la New Forest donnent vraiment envie de s'y rendre, l'enquête est soignée, les personnages sont crédibles, que demander de plus ?

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Publié le par Agnès
Publié dans : #PAL

Ce petit article récurrent vous permet de connaitre les 5 prochains livres qui se trouvent dans ma PAL (Pile A Lire). Celle-ci regroupe à présent tous les livres que j'achète (neuf ou occasion) ou que l'on m'offre. Ceux que que je trouve dans la boite à livres sont à présent dans une PAL parallèle (et oui...). Je lis donc en permanence 2 livres : un issu de ma PAL "classique" et un issu de ma PAL "boite à livres". Parfois, un 3ème qui vient d'une masse critique Babelio s'ajoute.

 

 

 

- Pilote de guerre d'Antoine de Saint-Exupéry

 

C'est avec beaucoup de bonheur que je retrouverai la plume de Saint-Exupéry qui est vraiment un écrivain que j'aime par-dessus tout, je me souviens encore très bien de Vol de nuit. En plus, ce livre m'avait été offert pour mes 40 ans par une amie qui me connait bien, enfin je l'atteins dans ma pile à lire !

 

 

- Le dahlia noir de James Ellroy

 

Offert comme Pilote de guerre pour mes 40 ans par ma super amie, moi qui aime les thrillers et les romans noirs, j'ai hâte de me frotter à James Ellroy dont ce sera la découverte pour moi !

 

 

- La vérité sur l'affaire Harry Quebert

 

Et voici le dernier livre offert pour mes 40 ans par mon amie, qui devait désespérer de les voir un jour apparaitre dans cet article ! ce sera ma première lecture de Joël Dicker, que j'avais pu rencontrer il y a quelques années à l'Opéra de Toulon grâce à la librairie Charlemagne. Etant donné que les avis sont très partagés sur ce roman (apparemment, on aime ou on déteste), j'ai bien sûr hâte de me faire ma propre opinion.

 

 

- Blanche-Neige doit mourir de Nele Neuhaus

 

Chassez le naturel et il revient au galop ! dites à une amatrice de polars, thrillers, romans noirs... de résister à un roman édité dans la collection Actes Noirs avec un titre et une couverture qui l'attirent fortement, et bien que fait-elle ? elle le prend dans la boite à livres bien évidemment ! je ne connais pas du tout l'auteure, je crois que c'est la première fois que je lirai un policier allemand (et je pense que ça ne sera pas du Derrick !).

 

 

- Les Anonymes de R.J. Ellory

 

J'ai eu la chance de rencontrer cet auteur il y a environ 2 ans, j'ai pour le moment lu uniquement Les Assassins, et ce fut déjà une belle découverte. Viendront dans ma pile à lire dans un certain temps d'autres romans acquis grâce à cette rencontre, et donc dédicacés. R.J. Ellory est en tout cas d'une gentillesse et d'une classe incroyables, j'espère aimer ce livre autant que ma précédente lecture, voire plus !

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Roman graphique, #Cinéma

Un mot sur l'illustrateur et le scénariste

 

Renaud Roche (source : bedetheque.com)

 

Renaud Roche est un illustrateur formé à l'école des Gobelins. Depuis plus de 10 ans, il offre ses compétences à une clientèle diverse : la publicité, l'industrie du cinéma, les événements, l'édition... Il est habitué à passer naturellement entre ces univers. Ces expériences ont façonné son profil d'artiste "multicartes". Parallèlement à cette activité, il a co-fondé Dcontract, une agence événementielle connue pour son dynamisme et sa créativité. Il est actuellement en train d'écrire un roman illustré intitulé "La Mécanique de la Pomme". Il vit et exerce à Paris.

 

Laurent Hopman (source : Zoo, Le Mag)

 

Laurent Hopman est un auteur et éditeur.

 

Il a été rédacteur en chef du célèbre magazine Black and White entièrement consacré à Michael Jackson, édité par Captain Eo Productions (1992-2001). L'équipe du magazine a souvent travaillé avec Michael sur plusieurs projets (le coffret collector "Ghosts", la pochette du single Stranger In Moscow, l'affiche des concerts du MSG...).

 

En 2019, il est fondateur des éditions Deman. La maison d'édition créée en 1992 par Julien Derain et Laurent Hopman était anciennement connue sous la dénomination Captain Eo Productions. Les éditions Deman qui se consacrées pendant 15 ans à l'édition de magazines sont devenues le leader la presse distractive, spécialisée dans les arts comme le cinéma, la musique et les séries télé.

 

Août 1976, le tournage de La guerre des étoiles est bien mal parti, empêtré dans les problèmes jusqu'au cou, George Lucas est conduit en urgence à l'hôpital. 17 ans plus tôt, nous le découvrons arrogant et bien loin de l'image que l'on se fera de lui ensuite. Pourtant, la vie va se charger de lui rappeler qu'elle est fragile et ainsi va naitre la vocation du jeune George.

 

Nous suivons ensuite son parcours jalonné de rencontres décisives : Steven Spielberg, Francis Ford Coppola... et bien sûr, sa femme Marcia.

 

On peut dire qu'effectivement, derrière chaque grand homme il y a une femme car c'est Marcia qui l'encourage, le bouscule et l'aide à atteindre son rêve.

 

Ce roman graphique est un bijou, les couleurs sont utilisées avec parcimonie et beaucoup de justesse. Le graphisme est très équilibré, ni trop détaillé, ni trop simple. Quant aux textes, ils sont parfaits, le lecteur suit Lucas dans toutes les étapes, heureuses et malheureuses de la création d'un film. Faits, anecdotes, explications, tout est juste.

 

Je ne suis personnellement pas une fan inconditionnelle de Star Wars mais j'ai vraiment adoré cette lecture, tellement que je n'avais pas envie qu'elle se termine.

 

J'ai trouvé très intéressant également les divergences d'opinion entre Lucas, les studios, les acteurs... et voir ses difficultés à expliquer cette histoire qui le hantait depuis si longtemps. La guerre des étoiles vivait dans l'imaginaire de Lucas et sa vision était presque impossible à transposer.

 

Les chamailleries entre certains acteurs sont vraiment drôles, parfois ridicules et aussi étonnantes car pour ma part, je ne savais pas qu'il y avait des vraies personnes dans R2-D2 ET C3-PO.

 

Certains passages sont aussi très émouvants et toujours bien rendus comme la découverte de la musique du film par Lucas.

 

Pourquoi lire Les guerres de Lucas ?

 

Que vous soyez ou non fan de Star Wars, ce roman graphique va vous embarquer à la découverte d'un homme qui est allé au bout de son rêve. Avec réalisme, en montrant aussi bien les joies que les nombreux imprévus qui jalonnent la réalisation d'un film, Les guerres de Lucas est un document incroyable sur les débuts d'une saga qui a changé le cinéma de façon radicale.

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Histoire, #Humour

Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio ainsi que les Editions Eyrolles pour l'envoi de ce livre dans le cadre de la masse critique de janvier 2024.

 

Un mot sur l'auteur (source : Editions Eyrolles)

 

Martial Maury est correspondant de presse pour le quotidien Sud-Ouest. Romancier, il a notamment publié Le Secret des Restiac (2008) et L'héritage des Restiac (2009) aux éditions City. Il vit à Saint-Christoly-de-Blaye en Gironde.

 

A 18 ans, à la mort de son père le pharaon Ptolémée 12, Cléopâtre, septième du nom, doit se marier avec son frère, Ptolémée 13, afin de pouvoir régner sur l'Egypte.
Partager le pouvoir ? C'est mal connaître Cléopâtre qui préférerait gagner son indépendance et qui n'est pas femme à se laisser faire.


C'est ainsi que commence la quête de pouvoir d'une reine qui sait ce qu'elle veut... et ce qu'elle ne veut pas !
Ce roman fait partie d'une nouvelle collection des Editions Eyrolles appelée Romans d'histoire pop. Les couvertures sont colorées et dans le cas de ce livre, la tranche est rose, ce qui en fait un bel objet.
Le but de ces livres est de raconter  l'Histoire sous des dehors humoristiques et avec des références contemporaines.


Je dois dire qu'en lisant les premiers chapitres, j'ai eu assez peur de ne pas pouvoir tenir très longtemps. En effet, je trouvais l'humour trop lourd et surtout trop présent. Cependant, j'ai bien fait de persister car ensuite j'ai réussi à m'intéresser réellement à l'histoire de Cléopâtre. de sa rencontre avec Jules César jusqu'à sa mort, j'ai apprécié de pouvoir en savoir plus sur cette souveraine que tout le monde connait sans vraiment la connaitre.


Certes, l'écriture est très contemporaine et beaucoup moins sérieuse que dans un roman historique classique, mais tous les faits sont réels et la chronologie est respectée. J'avais à un moment enchainé les lectures de Christian Jacq, notamment les Ramsès, nous ne sommes clairement pas sur le même type de description et de transmission de savoir. Malgré tout, je sais qu'il me restera en mémoire des informations sur Cléopâtre et son entourage.

Pourquoi lire Cléopâtre, Un roman ébouriffant ?

Si vous n'avez pas envie d'un ouvrage trop sérieux et qu'en même temps vous voulez apprendre des choses sans vous prendre la tête, c'est le bon livre !


Par contre, ne soyez pas allergique à l'humour et aux jeux de mots. Il faut un petit temps d'adaptation mais ça en vaut la peine. En revanche, je pense que ce livre ne conviendra pas à ceux qui connaissent déjà tout sur Cléopâtre, c'est une bonne première approche de cette reine.

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Contemporain, #Anglais, #Humour

Un mot sur l'auteur ( source : lisez.com)

 

Nick Hornby est né en 1957 en Angleterre. Romancier, essayiste, journaliste, parolier et scénariste, il est l'auteur de huit romans à succès dont Haute fidélité et A propos d'un gamin, et de plusieurs titres de non-fiction, dont l'essai autobiographique Carton jaune, qui ont fait de lui un écrivain culte outre-Manche. Spécialiste de la comédie romantique, passionné de musique et de sport, ses textes dépeignent avec beaucoup d'humour la société actuelle. Plusieurs de ses ouvrages ont été adaptés au cinéma. Il a également signé le scénario du film Une Education, pour lequel il a été nommé aux Oscars. Tout comme toi est son plus récent roman.

 

Will est un célibataire qui se satisfait très bien de sa vie oisive de rentier. Lorsqu'il décide de rencontrer des mères célibataires afin d'agrandir son tableau de chasse (et oui...), il ne se doute pas que le destin va mettre Marcus sur sa route. Un adolescent totalement à l'opposé de lui. Aussi largué dans la vie que Will est cool, ces deux caractères vont pourtant s'entendre et s'aider l'un l'autre.

 

J'ai la quasi-certitude d'avoir lu Carton jaune il y a des années dans une autre vie et je dois aussi dire que j'ai un goût particulier pour l'humour anglais.

 

Avec ce roman, j'ai été servie ! si certains thèmes très sérieux sont abordés comme le suicide ou la dépression, le décalage entre Will et Marcus est tellement énorme que les situations improbables s'enchainent avec bonheur.

 

Que dire de la rencontre de Will avec la mère de Marcus, d'autant plus que Will s'est inventé un fils imaginaire et doit donc rendre son mensonge crédible... sans avoir toutefois d'enfant à présenter !

 

Au fur et à mesure, chacun enrichit l'autre, Will se montre peu à peu plus ouvert aux autres, Marcus plus cool (enfin... autant qu'il le peut !). Je me suis régalée à lire les scènes où Marcus débarque chez Will pour regarder avec lui la version anglaise des Chiffres et des lettres, ou la description d'une journée type de Will. Nick Hornby est vraiment très doué pour décrire ses personnages et nous immerger dans l'action. De plus, ajouter des références musicales comme Joni Mitchell ou Kurt Cobain nous aident à croire à l'authenticité des protagonistes ainsi que leurs (mé)connaissances du sujet (là encore, cela donne des scènes hilarantes).

 

Will est vraiment tout ce qu'il y a de plus détestable au début du roman, il est loin d'être devenu parfait à la fin (sans vouloir spoiler quoi que ce soit) mais il s'est toutefois amélioré. On peut tout de même raisonnablement se demander qui était l'adulte de l'enfant entre Will et Marcus. Quelle importance ? Ce livre m'a beaucoup plu et m'a donné envie de retrouver Nick Hornby à nouveau.

 

Pourquoi lire A propos d'un gamin ?

 

Il y a beaucoup de raisons : pour rire, pour être ému, pour détester Will et plaindre Marcus, pour voir un adulte apprendre à devenir moins égocentrique et un adolescent s'affirmer. J'ai aimé ce roman, beaucoup, et j'aimerais même le relire, si ne vous suffit pas comme argument, je n'en ai pas de meilleur !

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Thriller

Un mot sur l'auteur (source : lisez.com)

 

Franck Thilliez est l'auteur d'une quinzaine de romans, parmis lesquels Atomka, Pandemia, Sharko et Le manuscrit inachevé. Adapté au cinéma pour La chambre de morts (prix SNCF du polar français), il est aussi scénariste. Ses livres sont traduits dans le monde entier.

 

Abigaël Durnan est psychologue, spécialisée dans les affaires criminelles. Elle est aussi atteinte d'une narcolepsie qui lui fait confondre rêve et réalité.

 

Alors qu'elle travaille sur une affaire de disparition d'enfants, et qu'elle est déjà très perturbée par un accident dramatique qui a touché sa famille, Abigaël perd pied. Comment affronter le quotidien quand plus rien n'est certain ?

 

Franck Thilliez est un auteur que je voulais découvrir puisqu'il est très réputé dans le monde du thriller. J'avais pu le rencontrer à la Fête du livre du Var en 2017 et il m'avait dédicacé ce roman.

 

Malheureusement, contrairement à beaucoup de lecteurs, je n'ai pas été séduite par cette histoire.

 

Tout d'abord, les chapitres ne suivent pas l'ordre chronologique de l'action, c'est bien expliqué en introduction, pourquoi pas, par contre, je n'ai honnêtement pas compris l'utilité de ce procédé.

 

Si au départ j'ai été impatiente de découvrir Abigaël et ses péripéties, au bout d'environ 200 pages j'ai commencé à me lasser. Sachant que le livre en compte 655, je n'étais pas au bout de mes peines.

 

En fait, j'ai commencé à "tiquer" lors de la narration de l'accident, et là, ne lisez pas ce qui suit si vous ne voulez pas que je vous spoile.

 

Le père d'Abigaël décide sur un coup de tête d'emmener sa fille et sa petite-fille à Center Parcs pour le week-end, à environ 6 heures de route, il faut donc partir à 3h du matin. Je rappelle que sa fille est narcoleptique et pourra difficilement le relayer. Même pas une heure de route s'écoule et le père sort de l'autoroute pour chercher une station service pour faire le plein (pas bien prévoyant non ?), et le comble c'est qu'il prend une route en travaux pour gagner du temps ! Là excusez-moi, mais ça fait pour un homme normalement censé.

 

Et on est seulement vers la page 55...

 

Suit l'accident qui traumatise Abigaël et malheureusement, la crédibilité de l'auteur à ce moment était bien entamée. J'ai poursuivi en espérant une bonne surprise, et je n'en ai pas vraiment eue, j'ai toutefois appris un mot que je ne connaissais pas : hypnagogique, mais après l'avoir rencontré un certain nombre de fois, je ne pouvais plus le voir en peinture.

 

Le dénouement a-t-il sauvé le reste ? Non, on ne peut pas dire ça. Je n'ai franchement pas trouvé ce livre incroyable. Pour beaucoup de lecteurs, ce thriller est le meilleur qu'ils aient jamais lu, pour ma part, je suis plutôt déçue. J'ai trouvé le schéma répétitif, j'ai vu venir des éléments assez importants, et pourtant ça ne m'arrive pas souvent.

 

Bref, cette première lecture de Thilliez n'a pas été une franche réussite pour moi. J'ai d'autres romans de lui dans ma pile à lire, moins longs dieu merci, peut-être que je serai agréablement surprise ?

 

Pourquoi lire Rêver ?

 

Si vous n'êtes pas forcément habitué aux thrillers, ça peut être un bon choix, mais si c'est votre genre de prédilection, je ne suis pas certaine que vous y trouverez votre compte.

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