/image%2F2528731%2F20260315%2Fob_18e984_kotaro-en-solo-t01.jpg)
Un mot sur l'auteur :
Je n'ai malheureusement pas trouvé de biographie de l'auteur, celle-ci apparait parfois dessinée entre chapitres dans l'histoire, mais nous n'en savons pas plus sur elle.
Kotaro est un petit garçon de 4 ans qui emménage dans une résidence. Cela semblerait banal si cet enfant ne vivait pas seul, ce qui ne va pas tarder à susciter la curiosité de ses voisins.
Le résumé de ce manga m'a intrigué et je voulais découvrir comment cette histoire était traitée. Contrairement aux mangas que je lis habituellement, les chapitres sont courts, entre 10 et 15 pages et nous racontent tous une journée de la vie de Kotaro. Les personnages sont introduits au fur et à mesure, surtout les voisins, grâce à leurs interactions avec Kotaro. Si le dessin ne m'a pas toujours convaincu, j'ai vraiment aimé suivre l'évolution du petit garçon et j'ai souvent ri devant certaines situations, car Kotaro a des répliques qui font mouche ! Lorsqu'il va se présenter à un nouveau voisin mangaka Karino et que celui-ci lui dit qu'il pensait que la résidence était interdite aux enfants, le petit garçon répond : "Je n'ai pas d'enfants !" C'est typiquement le genre d'échange qui marche sur moi, vous l'aurez compris, j'ai totalement adhéré aux dialogues.
Cependant, Kotaro en solo, ce n'est pas que l'humour, certains chapitres sont tristes ou émouvants, car il est difficile de voir un petit garçon se débrouiller seul, sans famille.
Sa relation grandissante avec Karino est très attendrissante, on ne sait pas toujours qui est l'adulte de l'enfant, il prend également soin de la jolie Mizuki ( tout en éveillant la jalousie de Karino ) et joue le rôle d'enfant de substitution pour Tamaru qui ne peut plus voir son fils.
Kotaro bouleverse le quotidien de ses voisins qui se sentent investis de la mission de l'aider, bien qu'il n'ait que 4 ans, on ne peut que s'interroger sur ce qui l'a conduit à vivre ainsi, d'où vient l'argent qu'il touche pour vivre et s'il a toujours une famille.
J'ai été convaincue par le tome 1 malgré un dessin auquel je n'adhère pas forcément. Reste que l'histoire est très intéressante, je suis d'ailleurs à présent au tome 5, la série en compte 10 en tout, ce n'est pas interminable et je peux confirmer que l'évolution de l'intrigue et les indices qui nous aident à comprendre le passé de Kotaro sont intrigants, distillés avec soin. C'est un manga très accessible et grâce à ses chapitres courts, on peut le "picorer" avec plaisir entre deux lectures plus exigeantes.
/image%2F2528731%2F20260203%2Fob_fa27e6_813.jpg)
/image%2F2528731%2F20250901%2Fob_37066c_couviseeadarkness.jpg)
/image%2F2528731%2F20250222%2Fob_0ee496_la-verite-sur-l-affaire-harry-queber.jpg)
/image%2F2528731%2F20250222%2Fob_fb0f56_blanche-neige-doit-mourir.jpg)
/image%2F2528731%2F20250323%2Fob_007dbb_les-anonymes.jpg)
/image%2F2528731%2F20250503%2Fob_be2473_monnaie-de-sang.jpg)
/image%2F2528731%2F20250503%2Fob_7bc82e_maladie-de-sachs.jpg)
/image%2F2528731%2F20250421%2Fob_8f64b1_le-cortege-de-la-mort.jpg)
/image%2F2528731%2F20250222%2Fob_2b7ec9_pilote-de-guerre.jpg)
/image%2F2528731%2F20250222%2Fob_4144ef_le-dahlia-noir.gif)
/image%2F2528731%2F20250322%2Fob_1c55df_les-guerres-de-lucas.jpg)
/image%2F2528731%2F20250316%2Fob_3c1ce7_cleopatre.jpg)
/image%2F2528731%2F20250309%2Fob_a51d4c_a-propos-d-un-gamin.jpg)
/image%2F2528731%2F20250301%2Fob_e04b36_rever.jpg)

