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Pour les amoureux de la lecture, des bibliothèques, des livres et des mots. Ce blog soutient les libraires indépendants ainsi que le boycott d'Amazon.

policier

Publié le par Agnès
Publié dans : #Policier, #Venise

Un mot sur l'auteur

 

Etant donné que ce n'est pas ma première lecture de Brigitte Aubert, je vous invite à aller voir sa biographie ici

 

La danse des illusions est ma quatrième lecture des aventures de Louis Denfert, et c'est pourtant le deuxième volume de cette série. Comme souvent, je n'ai pas fait les choses dans l'ordre !

 

Cela n'a pas grande importance, j'ai adoré me replonger dans les péripéties du reporter, toujours accompagné d'Albert Féclas le médecin légiste / illusionniste et d'Emile, le boxeur ex-militaire.

 

Cette fois-ci, Louis se trouve face à des meurtres et enlèvements d'enfants qui le conduiront ainsi que ses camarades jusqu'à Venise. A la joyeuse bande d'origine s'ajoutent Talbot, un pétomane et Edmond, un nain de cirque auto-proclamé roi des elfes.

 

Comme toujours, Brigitte Aubert nous permet de croiser des célébrités de l'époque : La Goulue, Edmond Rostand, Georges Méliès... n'en sont que quelques exemples. Par ailleurs, la bataille pour ce qui va devenir le cinéma fait également rage et nous pouvons suivre les différentes avancées techniques à ce sujet.

 

Par rapport à ma précédente lecture de cette série, qui était Projections Macabres, j'ai préféré cette intrigue.

 

L'ambiance de Venise, les mystères autour du Vicomte qui enlève les enfants, les péripéties et les personnages, tout m'a plu.

 

J'ai retrouvé un Louis Denfert toujours déterminé à découvrir la vérité et à braver tous les dangers. Sa compagne Camille joue un rôle plus actif dans les tomes suivants, cependant, sa participation à l'intrigue n'est pas anecdotique.

 

J'ai particulièrement apprécié le personnage d'Edmond qui est assez atypique, par rapport aux "Freak Show" de l'époque, cela fait du bien de rencontrer ce type de personnalité dans un roman.

 

Nos héros sont confrontés à tout ce qui me plait dans ce type de lecture : repaire secret, passages oubliés, méchants cruels et pervers, trahison... un régal à lire !

 

Pourquoi lire La danse des illusions ?

 

Si vous cherchez à vous divertir tout en vous instruisant, je maintiens que les romans de Brigitte Aubert  sont exactement ce qu'il vous faut. Aventures, voyages, humour et bien sûr de belles bagarres vous attendent. Allez hop, sautez dans le vaporetto et en route !

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Lectures, #Policier

Un mot sur l'auteure (source : Polars Pourpres)

 

Magdalen Nabb est née en 1947 à Church, un village du Lancashire. Après des études d'art, elle enseigne la céramique. En 1975, elle visite Florence et, sous le charme de la ville, décide de s'y installer. C'est en 1981 qu'elle écrit son premier roman policier, Le Gentleman florentin, salué par Georges Simenon d'un retentissant bravissimo ! En 1982, Le Gentleman florentin est élu Meilleur premier roman policier par la British Crimes Writer's Association. Depuis, Magdalen Nabb a publié treize titres de la série Guarnaccia.

 

Au départ, ce livre avait tout pour me plaire : un meurtre, Florence, une enquête pas simple à résoudre... oui, il y a tout ça dans ce roman, cependant, malheureusement, je suis vraiment restée sur ma faim (pas comme l'adjudant Guarnaccia qui cède régulièrement à des crises de boulimie).

 

Prenons d'abord ce meurtre, j'ai rarement lu une mise en place aussi lente et confuse. Nous faisons la rencontre de Georgia Torrini qui avertit la police sans preuve bien réelle du drame qui a pu se dérouler. Passé ce moment assez déstabilisant par sa mollesse, nous voici enfin sur la scène du crime, avec un mari que tout désigne comme étant le coupable idéal.

 

Ensuite ? Entre un procès auquel Guarnaccia doit témoigner, qui réveille de vieux souvenirs chez lui et auquel j'ai eu bien du mal à m'intéresser, une intrigue qui avance péniblement avec un adjudant qui ne partage aucune idée réellement et qui a l'air de suivre l'enquête de loin... je n'ai pas vraiment trouvé d'intérêt à cette histoire.

 

Pourquoi ai-je continué ? Je voulais comprendre comment la victime était morte et ce qui avait conduit à son assassinat. Comble de l'ironie, je n'ai absolument rien compris au dénouement de l'histoire sur le décès de Celia Forbes car cela m'a semblé en contradiction avec les conclusions du légiste. De plus, les personnages ne m'ont pas convaincu dans leurs attitudes. Une chose est sûre, c'est une lecture frustrante mais pas marquante du tout en ce qui me concerne.

 

Pourquoi lire Meurtre à la villa Torrini ?

 

Pour ma part, je ne recommande pas ce livre, qui d'ailleurs ne semble pas être le meilleur de l'auteure. Si un jour Le gentleman florentin croise ma route, je le lirai mais je n'en fais pas une priorité.

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Lectures, #Guerre froide, #Policier, #Islande

Un mot sur l'auteur : 

 

Ce roman étant le troisième que je lis d'Arnaldur Indridason, je vous invite à aller voir sa biographie ici

 

Et me voici de retour en Islande, pour enfin faire connaissance avec Erlendur Sveinsson... ah non, toujours pas car dans Le duel, c'est Marion Briem l'héroïne.

 

En pleine Guerre froide en 1972, un championnat d'échecs passionne les foules à Reykjavic. Ce n'est pas ce qui préoccupe Marion, un adolescent a été poignardé dans un cinéma. Malgré tout, cet assassinat semble lié au duel entre Bobby Fisher et Boris Spassky, la commissaire va devoir dérouler le fil d'une histoire qui va bien au-delà des échecs.

 

Si je n'avais que très moyennement apprécié Sigurdur, j'ai vraiment aimé suivre Marion. En plus de l'histoire en 1972, nous assistons également à l'enfance de la commissaire, et à son traitement contre la tuberculose dans un sanatorium à Kolding, au Danemark.

 

Ces deux histoires parallèles ajoutent un élément très intéressant à l'intrigue, nous aidant à comprendre la personnalité de Marion. C'est un personnage assez secret, attachant, et qui fait preuve de beaucoup d'empathie dans son travail. Elle est également très liée aux traditions islandaises. On perçoit mieux à travers le récit de sa jeunesse les épreuves qu'elle a du traverser et tout ce qui a forgé son caractère. Envers et contre tout, malgré les difficultés et les dangers, Marion veut que la vérité éclate et que l'assassin du jeune adolescent soit puni.

 

Par ailleurs, Indridason dépeint avec brio l'atmosphère autour du duel d'échecs qui oppose un américain à un russe et dont il dépend bien évidemment bien plus qu'une simple victoire.

 

La place de l'Islande lors de la Guerre froide, les jeux politiques, le cinéma... Indridason réussit à faire de ce roman une histoire qui fascine et dont les protagonistes jouent une partition sans fausse note.

 

Pourquoi lire Le duel ?

 

Toujours pas d'Erlendur en vue, cependant, j'ai vraiment adoré le personnage de Marion, avec ses parts d'ombre et son humanité ainsi que sa droiture. Pour moi, ce livre est proche de la perfection avec un équilibre entre passé et présent, des informations distillées avec soin, et une leçon d'histoire qui est très bien amenée. Un duel qui ne ravira pas que les amateurs d'échecs !

 

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Lectures, #BD, #Policier, #Sherlock Holmes

Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio ainsi que les Editions Soleil pour l'envoi de cette BD dans le cadre d'une masse critique privilégiée.

 

Un mot sur les scénaristes, illustrateurs et coloristes 

 

Jean-Pierre Pécau (Scénariste, source : Editions Soleil)

 

JEAN-PIERRE PÉCAU est né à Paris et vit à saint Ouen.
Des études d’Histoire le mènent à deux années de professorat. En 1980, il décide de se reconvertir et travaille alors pour une société d’importation de jeux de rôle, Donjons et Dragons. Il fait ses premiers pas dans la bande dessinée avec Zentak. Suivent Little Blade, Nash  et son best-seller : L’Histoire secrète. En 2010, il lance avec Fred Blanchard et Fred Duval la série uchronique Jour J. En 2003, il amorce une nouvelle série : Paris Maléfices. Suivront en 2014  Les 30 Deniers, Lignes de Front et Wonderball. En avril 2018, Jean-Pierre Pécau publie son premier roman graphique, Cavalerie rouge, adaptation du chef-d’oeuvre de Isaac Babel puis  Le Cœur de ténèbres  avec Benjamin Bachelier au dessin. En 2019, il lance une nouvelle série avec Fred Duval et Colin Wilson au dessin : Nevada.  Scénariste prolifique, il a récemment publié Jeremiah Johnson  (Soleil) ainsi que L’Espion de César  et Indochine  (Delcourt).

 

Michel Suro (Illustrateur, source : Editions Soleil)

 

MICHEL SURO est né en 1968 à Toulouse. Il réside dans le Tarn.
Il s’éloigne des bancs du collège en classe de 3ème sans jamais avoir mis le pied en cours de dessin. Pourtant, dès l’âge de 17 ans, il commence à vendre ses premières oeuvres. Parfait autodidacte, il exerce ses talents dans différentes branches : publicité, maquettisme ou encore photogravure. Influencé par Hergé puis Jijé, Michel Suro se tourne alors vers la bande dessinée et publie, dès 1992, ses premières planches dans le quotidien La Dépêche du Midi. L’année suivante, ce tout jeune dessinateur rencontre Eric Corbeyran pour un essai qui restera dans ses cartons. Il se frotte ensuite au western en compagnie de Corteggiani, réalisant quatre tomes de Sundance (Glénat). Toujours très sensible au style d’Eric Corbeyran, Michel Suro tente à nouveau sa chance en 1999. De ce tandem tout frais naît Le Clan des Chimères, un récit ancré dans l’univers du Chant des Stryges, autre série de Corbeyran, mise en dessin par Guérineau. Michel Suro est également l’auteur de Raimond le Cathare, l’adaptation du roman de Dominique Baudis, et Jeanne, la mâle reine avec France Richemond au scénario (Delcourt, 2019). 

 

Scarlett (Coloriste, source : BD Gest)

 

Scarlett, de son nom complet Scarlett Smulkowski, est une coloriste de bande dessinée. Elle a commencé sa carrière de coloriste en collaborant sur les albums du dessinateur Caza. Elle fait également des prestations de lettrage.

 

Une très jeune fille est retrouvée morte dans la Tamise, ses yeux et sa bouche sont cousus et un masque recouvrait son visage. L'inspecteur Lestrade sollicite alors l'aide de Holmes afin d'éclaircir ce crime étrange.


Le célèbre habitant de Baker Street va devoir faire preuve de ruse et d'habileté car son enquête ne sera pas un long fleuve tranquille.


De l'Angleterre à la France, de recherches qui mènent à des alliés inattendus, le flegme de Sherlock Holmes sera mis à rude épreuve, tout comme celui de Watson.


Cette BD a été pour moi une première concernant Sherlock Holmes, j'ai jusqu'ici lu quelques recueils de nouvelles et romans de Conan Doyle, et je n'ai pas le souvenir d'avoir vu une série ou un film le concernant. C'est d'ailleurs étonnant puisque j'aime beaucoup Benedict Cumberbatch et Robert Downey Jr, mais là n'est pas le sujet.


Tout d'abord, j'ai aimé le scénario de cette BD et le déroulé des événements. Les allusions à des personnalités de l'époque sont bien amenées, c'est un bon mélange entre fiction et réalité. le dessin et les couleurs sont bien choisies, l'ambiance est restituée, notamment Londres et Paris, j'ai également apprécié la représentation des personnages.


L'histoire est intéressante et on ne voit pas les pages passer, l'enquête avance à un bon rythme, et lorsque la fin arrive, on ne peut qu'être frustré car la résolution ne se fait pas dans ce tome. Damned !

 

Pourquoi lire La noyée de la Tamise ?

 

Retrouver Sherlock Holmes dans une BD est un plaisir, surtout qu'il est ici confronté à une intrigue inédite. Il est aussi agréable de croiser des allusions à l'oeuvre originale, ce qui renforce le lien avec Conan Doyle.


Même si je ne suis pas une spécialiste de ce grand détective, j'ai trouvé que les caractéristiques de Holmes et Watson étaient bien respectées. C'est une BD agréable, le seul bémol étant qu'il faut attendre pour avoir le fin mot de l'histoire.

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Lectures, #Policier, #Historique

Un mot sur l'auteur (source : Wikipédia)

 

Umberto Eco, né le 5 janvier 1932 à Alexandrie dans le Piémont et mort le 19 février 2016 à Milan, est un universitaire, érudit et écrivain italien. Reconnu pour ses nombreux essais universitaires sur la sémiotique, l'esthétique médiévale, la communication de masse, la linguistique et la philosophie, il est surtout connu du grand public pour ses oeuvres romanesques.

 

Titulaire de la chaire de sémiotique et directeur de l'Ecole supérieure des sciences humaines à l'université de Bologne, il en était professeur émérite depuis 2008.

 

Ce que raconte ce livre et ce que j'en pense

 

En l'an 1327, l'ex-inquisiteur Guillaume de Baskerville, accompagné par son secrétaire Adso de Melk, arrive dans une abbaye située entre Provence et Ligurie.

 

Pris dans les luttes de pouvoir provoquées par le pape Jean XXII et l'Empereur Louis IV du Saint-Empire, Guillaume est prié par l'Abbé de faire la lumière sur la mort suspecte d'un moine.

 

Débutent alors sept jours d'enquête, de mystères, de morts et de débats de haute volée.

 

Sept jours pour trouver la vérité, ou pour sombrer dans la folie.

 

Le nom de la rose fait partie des romans qui m'intimident, ou plutôt faisait partie puisque j'ai dépassé mes craintes le concernant et que je l'ai enfin lu !

 

Dès les premières pages, j'ai eu l'impression de ne pas avoir quitté Sherlock Holmes (j'avais lu un recueil de nouvelles de ses aventures juste avant), puisque Guillaume s'est lancé dans une série de déductions dignes du grand détective londonien.

 

Passée cette entrée en matière plutôt rassurante, lorsque Guillaume et Adso entrent dans le vif du sujet, les difficultés sont arrivées.

 

Peut-être est-ce parce que j'ai lu une édition des années 1980, mais il est difficile d'apprécier pleinement une lecture si des passages en latin (parfois des paragraphes entiers !) ne sont pas traduits...

 

De plus, les joutes verbales et le contexte historique rendent parfois la compréhension des faits et les enjeux ardus.

 

Si on excepte (et accepte) ces désagréments, il reste une histoire très bien pensée, avec des réflexions très intéressantes sur le rire (qui est une composante importante de l'intrigue), et une érudition incontestable de l'auteur qui nous plonge pleinement au Moyen-Age en en rendant parfaitement la complexité, notamment sur les questions de religion. Certes, l'enquête est le fil rouge du roman, mais Le nom de la rose n'est pas que cela, c'est aussi un "instantané" d'une époque trouble et qui montre combien chacun devait composer avec des avis opposés tout en suivant sa voie.

 

Pourquoi lire Le nom de la rose ?

 

Je dois être honnête, ce livre demande une concentration particulière, on ne peut pas le prendre juste pour cinq minutes. En venir à bout est un challenge, mais cela en vaut la peine. J'espère toutefois que les éditions récentes contiennent des notes, sinon cela engendre forcément de la frustration (notamment sur la toute dernières phrase du livre... merci Internet ! sinon je n'aurais pas pu la comprendre).

 

Cependant, si vous aimez Sherlock Holmes et le Moyen-Age, suivez Guillaume et Adso, vous ne le regretterez pas !

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Lectures, #Policier, #Historique

Un mot sur l'auteur

 

Etant donné que j'ai déjà chroniqué un livre de Claude Izner, je vous invite à découvrir sa biographie ici

 

Ce que raconte ce livre et ce que j'en pense

 

Corentin Jourdan, un capitaine qui a dû par la force des choses abandonner la navigation, sauve de la noyade une charmante jeune femme en Normandie.

 

Quel est le lien entre ce fait et le meurtre d'une demoiselle devant l'octroi de la Villette ?

 

Voici un nouveau mystère à démêler pour Victor Legris et Joseph Pignot !

 

Si vous suivez un peu ce blog, et que vous avez de la mémoire, vous vous rappelez peut-être que ma première incursion chez Claude Izner ne s'était pas forcément bien passée.

 

Avec ce roman, je me suis réconciliée avec cette série. Est-ce parce qu'il débute en Normandie et que cela me rappelle mes terres natales ? Peut-être, mais pas uniquement, puisque l'intrigue se passe essentiellement à Paris.

 

Si, comme dans Le dragon du Trocadéro, la galerie de personnages secondaires est toujours aussi grande (c'est vraiment un point faible pour moi), l'histoire est beaucoup plus fluide et facile à suivre. Il est plaisant d'emboiter le pas de nos libraires enquêteurs dans leurs aventures. Entre société secrète, procès pour avortement, meurtres... les péripéties s'enchainent jusqu'à un final plutôt convaincant.

 

J'ai aimé les descriptions du Paris de 1894, même si la postface m'a semblé partir un peu dans tous les sens. On peut mesurer grâce à ce roman la précarité de beaucoup de parisiens... et de parisiennes.

 

Pourquoi lire Le talisman de la Villette ?

 

Je maintiens que pour une meilleure compréhension globale des personnages récurrents, il vaut sans doute mieux lire cette série dans l'ordre, cependant j'étais moins perdue que la fois précédente.

 

L'enquête est plutôt sympathique à suivre, Victor et Joseph sont assez drôles à essayer d'agir en secret, ce qui échoue assez lamentablement parfois.

 

Ce livre fait passer un agréable moment, même si l'intrigue gagnerait encore en profondeur sans tous ces protagonistes multiples qui pour certains n'apportent pas grand-chose aux propos de base.

 

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Publié le par Agnès
Publié dans : #Lectures, #Policier

Un mot sur l'auteur

 

Une de mes premières chroniques concernait Le monde perdu, je vous invite donc à aller voir la biographie de l'auteur sur ce lien.

 

Ce que raconte ce livre et ce que j'en pense

 

Tout le monde croit que Sherlock Holmes est mort lors de son affrontement avec Moriarty, y compris le docteur Watson. Cependant, il réapparait à la faveur d'une affaire qui lui lui permettra de refaire surface officiellement sans danger.

 

Tout au long de treize histoires, choisies et racontées par Watson, nous suivons l'incroyable esprit de déduction de ce détective légendaire.

 

Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas ouvert un Sherlock Holmes, le dernier livre de Conan Doyle que j'avais lu était Le monde perdu (que j'invite tout le monde à découvrir, c'était un véritable régal !) Je procède pour cette série comme pour Arsène Lupin, je laisse le hasard les mettre sur ma route. Je n'avais donc pas lu auparavant Le dernier problème qui raconte l'ultime duel de Holmes avec son ennemi de toujours, le professeur Moriarty. Cela ne m'a pas empêché d'apprécier ce recueil de nouvelles.

 

Bien sûr, toutes les histoires présentées ici ne sont pas aussi réussies les unes que les autres, cependant, j'ai beaucoup aimé dans l'ensemble la façon dont Holmes résout les affaires. Il y a dans ce personnage les prémices du Mentaliste par exemple. En effet, son attention au moindre détail peut faire passer ses conclusions pour un événement quasi-surnaturel alors qu'il s'agit uniquement de logique.

 

Si la nouvelle d'introduction n'est pas ma préférée, certaines m'ont particulièrement marqué comme Charles Auguste Milverton, Le pince-nez en or ou La deuxième tache.

 

Holmes est une légende du roman policier, au même titre qu'Hercule Poirot et la plume de Conan Doyle est très agréable, comme toujours. J'aime beaucoup le caractère de ce détective, totalement imbu de lui-même et qui est le précurseur de tellement de héros de séries, de films... il fait réellement partie de la culture populaire et rien que pour ça, cette lecture en vaut la peine.

 

Pourquoi lire Résurrection de Sherlock Holmes ?

 

Cette succession de nouvelles nous permet de nous mesurer à Holmes, arriverons-nous à découvrir la vérité avant lui ? Quel élément nous a échappé ? 

 

De plus, ce recueil nous montre également que Holmes sait parfois faire des entorses à la loi et qu'il décide si tel ou tel coupable mérite d'être arrêté ou non.

 

Bref, si vous aimez les héros qui sont loin d'être irréprochables, notre résident de Baker Street ne pourra que vous plaire.

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