Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

racontemoilalecture.over-blog.com

Pour les amoureux de la lecture, des bibliothèques, des livres et des mots. Ce blog soutient les libraires indépendants ainsi que le boycott d'Amazon.

Publié le par Agnès
Publié dans : #Lectures, #Manga, #Deuil, #Fantastique

Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio ainsi que les éditions Kotoon pour l'envoi de ce livre dans le cadre de la masse critique de mai 2023.

 

Un mot sur l'auteur (source : Editions Kotoon)

 

Raul Trevino est un artiste mexicain qui illustre et scénarise des webcomics. Il vit au Japon. Il a illustré entre autres Sombra, scénarisé par Justin Jordan [Urban Animal] et publié par Boom!Studios. Il est également l'auteur du webcomic Magic Soda Pop.

 

Il a reçu en 2014, dans la catégorie Meilleur Auteur, le prix Butze-Vargas qui récompense les meilleures bande-dessinées mexicaines, pour Tinkers of the Wasteland.

 

La mère de Sarah est sa complice, et lorsqu'elle meurt subitement, la petite fille ne parvient pas à accepter sa disparition.

 

Sarah devient alors obsédée par la quête d'un remède qui offrirait la vie éternelle. Des rumeurs courent sur un de ses voisins qui se comporte étrangement. La petite fille décide d'y croire, l'homme est un vampire et pourra l'aider.

 

La vérité pourrait bien dépasser tout ce qu'elle avait pu imaginer.

 

Ce manga qui est à l'origine un webtoon se distingue sur plusieurs points : l'auteur/dessinateur est mexicain, le graphisme est en noir, blanc et rouge et son scénario vogue habilement entre réalité et fiction.

 

 

Le chagrin de Sarah est palpable, perdre sa mère si jeune est tellement injuste que l'on comprend tout à fait son refus d'accepter cette disparition brutale.

 

Le personnage du voisin, Samuel, est un élément central de l'intrigue. S'il n'est pas un vampire, son comportement n'est pas celui d'un humain "normal". On sent qu'il voudrait aider Sarah, mais il ne le peut pas.

 

Le père de la petite fille n'arrive pas de son côté à gérer la situation, ni avec Sarah, ni avec Aaron, son petit frère.

 

A ce deuil difficile, mais réaliste, s'oppose le nigrum, une substance liée à Samuel et qui apporte un côté fantastique à l'histoire, à travers des planches hallucinatoires et cauchemardesques.

 

J'ai aimé le graphisme, le rythme et le fait que même sur des planches sans dialogues, l'intrigue se suive sans problème. Le parti pris de n'utiliser que trois couleurs donne beaucoup de dynamisme. Il y a de très belles réflexions sur la douleur, le deuil et l'amour.

 

 

 

Pourquoi lire Live forever ?

 

Ce manga est à la fois poétique et envoutant, le sujet est difficile, et Sarah, déterminée à retrouver sa maman est prête à tout. Si vous aimez les univers un peu gothiques et décalés, c'est une très bonne lecture.

 

Pour ma part, j'attends le tome 2 avec impatience pour connaître la conclusion de cette histoire.

Voir les commentaires

Publié le par Agnès
Publié dans : #Lectures, #BD, #Policier, #Sherlock Holmes

Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio ainsi que les Editions Soleil pour l'envoi de cette BD dans le cadre d'une masse critique privilégiée.

 

Un mot sur les scénaristes, illustrateurs et coloristes 

 

Jean-Pierre Pécau (Scénariste, source : Editions Soleil)

 

JEAN-PIERRE PÉCAU est né à Paris et vit à saint Ouen.
Des études d’Histoire le mènent à deux années de professorat. En 1980, il décide de se reconvertir et travaille alors pour une société d’importation de jeux de rôle, Donjons et Dragons. Il fait ses premiers pas dans la bande dessinée avec Zentak. Suivent Little Blade, Nash  et son best-seller : L’Histoire secrète. En 2010, il lance avec Fred Blanchard et Fred Duval la série uchronique Jour J. En 2003, il amorce une nouvelle série : Paris Maléfices. Suivront en 2014  Les 30 Deniers, Lignes de Front et Wonderball. En avril 2018, Jean-Pierre Pécau publie son premier roman graphique, Cavalerie rouge, adaptation du chef-d’oeuvre de Isaac Babel puis  Le Cœur de ténèbres  avec Benjamin Bachelier au dessin. En 2019, il lance une nouvelle série avec Fred Duval et Colin Wilson au dessin : Nevada.  Scénariste prolifique, il a récemment publié Jeremiah Johnson  (Soleil) ainsi que L’Espion de César  et Indochine  (Delcourt).

 

Michel Suro (Illustrateur, source : Editions Soleil)

 

MICHEL SURO est né en 1968 à Toulouse. Il réside dans le Tarn.
Il s’éloigne des bancs du collège en classe de 3ème sans jamais avoir mis le pied en cours de dessin. Pourtant, dès l’âge de 17 ans, il commence à vendre ses premières oeuvres. Parfait autodidacte, il exerce ses talents dans différentes branches : publicité, maquettisme ou encore photogravure. Influencé par Hergé puis Jijé, Michel Suro se tourne alors vers la bande dessinée et publie, dès 1992, ses premières planches dans le quotidien La Dépêche du Midi. L’année suivante, ce tout jeune dessinateur rencontre Eric Corbeyran pour un essai qui restera dans ses cartons. Il se frotte ensuite au western en compagnie de Corteggiani, réalisant quatre tomes de Sundance (Glénat). Toujours très sensible au style d’Eric Corbeyran, Michel Suro tente à nouveau sa chance en 1999. De ce tandem tout frais naît Le Clan des Chimères, un récit ancré dans l’univers du Chant des Stryges, autre série de Corbeyran, mise en dessin par Guérineau. Michel Suro est également l’auteur de Raimond le Cathare, l’adaptation du roman de Dominique Baudis, et Jeanne, la mâle reine avec France Richemond au scénario (Delcourt, 2019). 

 

Scarlett (Coloriste, source : BD Gest)

 

Scarlett, de son nom complet Scarlett Smulkowski, est une coloriste de bande dessinée. Elle a commencé sa carrière de coloriste en collaborant sur les albums du dessinateur Caza. Elle fait également des prestations de lettrage.

 

Une très jeune fille est retrouvée morte dans la Tamise, ses yeux et sa bouche sont cousus et un masque recouvrait son visage. L'inspecteur Lestrade sollicite alors l'aide de Holmes afin d'éclaircir ce crime étrange.


Le célèbre habitant de Baker Street va devoir faire preuve de ruse et d'habileté car son enquête ne sera pas un long fleuve tranquille.


De l'Angleterre à la France, de recherches qui mènent à des alliés inattendus, le flegme de Sherlock Holmes sera mis à rude épreuve, tout comme celui de Watson.


Cette BD a été pour moi une première concernant Sherlock Holmes, j'ai jusqu'ici lu quelques recueils de nouvelles et romans de Conan Doyle, et je n'ai pas le souvenir d'avoir vu une série ou un film le concernant. C'est d'ailleurs étonnant puisque j'aime beaucoup Benedict Cumberbatch et Robert Downey Jr, mais là n'est pas le sujet.


Tout d'abord, j'ai aimé le scénario de cette BD et le déroulé des événements. Les allusions à des personnalités de l'époque sont bien amenées, c'est un bon mélange entre fiction et réalité. le dessin et les couleurs sont bien choisies, l'ambiance est restituée, notamment Londres et Paris, j'ai également apprécié la représentation des personnages.


L'histoire est intéressante et on ne voit pas les pages passer, l'enquête avance à un bon rythme, et lorsque la fin arrive, on ne peut qu'être frustré car la résolution ne se fait pas dans ce tome. Damned !

 

Pourquoi lire La noyée de la Tamise ?

 

Retrouver Sherlock Holmes dans une BD est un plaisir, surtout qu'il est ici confronté à une intrigue inédite. Il est aussi agréable de croiser des allusions à l'oeuvre originale, ce qui renforce le lien avec Conan Doyle.


Même si je ne suis pas une spécialiste de ce grand détective, j'ai trouvé que les caractéristiques de Holmes et Watson étaient bien respectées. C'est une BD agréable, le seul bémol étant qu'il faut attendre pour avoir le fin mot de l'histoire.

Voir les commentaires

Publié le par Agnès
Publié dans : #Autour de la lecture

Ce petit article récurrent vous permet de connaitre les 5 prochains livres qui se trouvent dans ma PAL (Pile A Lire). Celle-ci regroupe à présent tous les livres que j'achète (neuf ou occasion) ou que l'on m'offre. Ceux que que je trouve dans la boite à livres sont à présent dans une PAL parallèle (et oui...). Je lis donc en permanence 2 livres : un issu de ma PAL "classique" et un issu de ma PAL "boite à livres". Parfois, un 3ème qui vient d'une masse critique Babélio s'ajoute.

 

 

- Aux petits mots les grands remèdes de Michaël Uras

 

J'ai acheté ce roman à la Fête du livre du Var en 2016, c'est vous dire le retard que j'ai dans ma pile à lire... j'avais discuté avec l'auteur, c'est un roman dédicacé, ce qui me donne bien sûr une envie particulière de le découvrir, allez on s'en rapproche, c'est pour bientôt !

 

 

- Rêver de Franck Thilliez

 

Idem que pour le livre ci-dessus, et il est également dédicacé par Franck Thilliez dont je n'ai rien lu pour le moment, il est temps que je m'y mette ! je pense que je vais devoir me concentrer car il semblerait que l'histoire soit difficile à suivre.

 

 

- Le cortège de la mort d'Elizabeth George

 

J'ai commencé cette série par le tome 13 et j'ai un peu de chance car celui-ci est le tome 16, ce qui me spoile un peu moins. J'avais trouvé ce roman dans la boite à livres du travail, et il fera une sacrée place dans ma bibliothèque avec ses 1013 pages !

 

 

- On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi

 

Je continue à lire les romans de Michel Bussi qui m'arrivent bien souvent par mes parents, et dédicacés pour la plupart ! celui-ci a déjà été lu par mon amoureux, mais pas encore par moi, j'ai hâte.

 

 

- Summer de Monica Sabolo

 

Ce roman m'a été offert par mes beaux-parents, il parle de la disparition d'une jeune fille, et je dois bien le dire, c'est un thème qui m'intrigue toujours autant. Aussi je me languis de lire ce roman afin de découvrir comment l'auteure a traité ce sujet.

Voir les commentaires

Publié le par Agnès
Publié dans : #Lectures, #Intergénérationnel, #BD

Tout d'abord, je tiens à remercier Babélio ainsi que Bamboo Edition pour l'envoi de ce livre dans le cadre d'une masse critique privilégiée.

 

Un mot sur les auteurs (source : Bamboo Edition)

 

Falzar (scénario) : Après des études d'instituteur et de criminologie, il y a quelques siècles, Falzar s'est pris à raconter des histoires en images. Ca a donné des pages d'animation pour le magazine Spirou (avec son complice Zidrou, ils avaient créé un studio de scénario : le bien nommé Les Potaches) ainsi que des textes à destination des plus jeunes (pour les revues Bonjour, Dorémi et Tremplin des éditions Averbode) avant la "consécration" des premiers albums. A côté de ça, il anime des ateliers "théâtre" dans un hôpital psychiatrique ainsi que des ateliers BD un peu loufoques en milieu scolaire ou dans des salons du livre (Angoulême 2020, Fête de la BD Bruxelles...).

 

Marco Paulo (dessins et couleurs) : Né le 20 novembre 1967 en Belgique, Marco Paulo est diplômé de l'Ecole de recherche graphique à Bruxelles (ERG). L'année 2000 voit paraître son 1er tome de la série BD d'humour La Smala chez Casterman. 2010 sera sa rencontre avec l'éditeur 12 Bis, il publiera Dégelée Royale, La Guerre des Etoilés, Le Pouvoir de convaincre et enfin Rachida, aux noms des pères. En 2014, il reste dans l'univers politique en publiant chez Kennes éditions Bad Bartje de Bart de Wever. Il publiera chez Michel Lafon deux albums de gags basés sur l'univers du film Les Tuches. Toquemada sort en mai 2019 chez Dupuis, dans la collection "La véritable histoire vraie". En 2021 il s'associe au scénariste Daniel Bultreys pour publier Au grand magasin, album qui leur vaut l'Eléphant d'or, Prix de l'humour au festival de Chambéry.

 

Passons à ce Papy Titanic !
 

Excédée par les disputes de ses parents, la petite Rose décide d'aller vivre chez son grand-père... à deux maisons de chez elle.
Même si entre les deux, il y a une belle complicité, le quotidien chez ce papy qui a ses petites habitudes, notamment la construction d'une maquette du Titanic, s'avère pleine de surprises.

 

Cette BD est vraiment de celles que j'aurais aimé lire quand j'avais 10 ans, et même avec quelques années de plus (si peu !), ça a été un vrai plaisir.
Les personnages sont très mignons, le papy avec sa grosse moustache et son look à l'ancienne est attachant et émouvant. Rose est une petite fille touchante, et qui bouscule la vie de son grand-père pour notre plus grand bonheur. Les petites histoires s'étalent sur cinq ou six pages et sont autant d'occasions de mieux connaitre les protagonistes. L'une d'entre elles, où le papy doit emmener Rose à l'école dans la voiture de sa défunte femme est une de mes préférées car elle est à la fois drôle et émouvante. le souvenir de la grand-mère plane particulièrement ici, d'une façon discrète et en même temps évidente.
Bien évidemment, l'une des stars de cet album, c'est aussi la maquette du Titanic, la passion du papy. Elle est un peu le fil rouge de la BD, Rose interrompant régulièrement son grand-père alors qu'il est concentré sur la peinture d'une pièce par exemple
Les parents de Rose, qui sont la cause de son "déménagement" sont bien dépeints, ils tentent de résoudre leurs problèmes, cependant, cela ne semble pas simple.
En plus du dessin très agréable, les couleurs sont aussi un bonheur pour les yeux, il y a de jolis détails dans certaines planches, c'est mignon, c'est coloré, un seul regret, c'est trop court ! Heureusement, une suite est prévue.

 

Pourquoi lire Mon Papy Titanic ?

 

Cette BD est une belle représentation de la relation entre grand-parent et petit-enfant. Il y a bien sûr des différences générationnelles, gommées par la tendresse et l'affection. Rose apporte un vent de folie dans l'existence de son papy que l'on sent marqué par la disparition de sa femme. Un bel album, à lire en famille !

 

Voir les commentaires

Publié le par Agnès
Publié dans : #Autour de la lecture

Ce petit article récurrent vous permet de connaitre les 5 prochains livres qui se trouvent dans ma PAL (Pile A Lire). Celle-ci regroupe à présent tous les livres que j'achète (neuf ou occasion) ou que l'on m'offre. Ceux que que je trouve dans la boite à livres sont à présent dans une PAL parallèle (et oui...). Je lis donc en permanence 2 livres : un issu de ma PAL "classique" et un issu de ma PAL "boite à livres". Parfois, un 3ème qui vient d'une masse critique Babélio s'ajoute.

 

 

- Une place à prendre de J.K. Rowling

 

Je n'ai jamais lu un seul Harry Potter (posez cette pierre tout de suite !) et je n'ai même pas vu tous les films, cependant je suis intriguée par ce roman qui n'a donc rien à voir avec l'univers habituel de J.K. Rowling, je l'ai trouvé dans la boite à livres du travail (ce qui est déjà un exploit), j'espère qu'il me plaira car c'est un beau petit pavé.

 

 

- Aux petits mots les grands remèdes de Michaël Uras

 

J'ai acheté ce roman à la Fête du livre du Var en 2016, c'est vous dire le retard que j'ai dans ma pile à lire... j'avais discuté avec l'auteur, c'est un roman dédicacé, ce qui me donne bien sûr une envie particulière de le découvrir, allez on s'en rapproche, c'est pour bientôt !

 

 

- Rêver de Franck Thilliez

 

Idem que pour le livre ci-dessus, et il est également dédicacé par Franck Thilliez dont je n'ai rien lu pour le moment, il est temps que je m'y mette ! je pense que je vais devoir me concentrer car il semblerait que l'histoire soit difficile à suivre.

 

 

- Le cortège de la mort d'Elizabeth George

 

J'ai commencé cette série par le tome 13 et j'ai un peu de chance car celui-ci est le tome 16, ce qui me spoile un peu moins. J'avais trouvé ce roman dans la boite à livres du travail, et il fera une sacrée place dans ma bibliothèque avec ses 1013 pages !

 

 

- On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi

 

Je continue à lire les romans de Michel Bussi qui m'arrivent bien souvent par mes parents, et dédicacés pour la plupart ! celui-ci a déjà été lu par mon amoureux, mais pas encore par moi, j'ai hâte.

Voir les commentaires

Publié le par Agnès
Publié dans : #Lectures, #Cosy Mystery, #Angleterre

Un mot sur l'auteur

 

Ma première lecture de Martha Grimes avait été le tome 18 de la série Jury et Plant (cf ma chronique ici), et j'avais été déçue par le dénouement du livre.

 

Ce tome 22 n'était pas forcément mieux noté que celui-ci, cependant, je voulais me faire ma propre opinion.

 

Alors que Richard Jury traine sa peine de voir sa collègue Lu Aguilar sérieusement blessée, d'autant que leurs relations avaient dépassé le cadre professionnel, une jeune femme se fait tuer. Les circonstances de cette mort sont assez mystérieuses, la victime portait une tenue haute-couture, bien loin de son train de vie habituel.

 

A peine le temps de souffler qu'un nouveau cadavre fait son apparition.

 

Jury aura besoin de toute l'aide possible, humaine, féline, ou même canine pour résoudre cette affaire.

 

Cette nouvelle aventure de Richard Jury, toujours épaulé par l'inénarrable Melrose Plant se lit sans grande difficulté, toutefois, et j'en assume la responsabilité, cette fois-ci, les histoires de "fond" ont parfois gêné ma compréhension de l'intrigue.

 

J'ai eu par exemple beaucoup de mal à comprendre l'obsession de Jury pour Harry Johnson, ce qui est un point embêtant car tout ce qui touche aux chats (il y en a un certain nombre dans ce roman) ne m'a pas paru très clair.

 

Le fait de laisser parfois les animaux s'exprimer ne m'a pas gêné, par contre, cela n'apporte pas grand chose à la résolution des meurtres, contrairement à ce que le titre peut faire croire.

 

Comme pour Harry Johnson, j'ai eu bien du mal à faire le tri dans les nombreuses femmes qui entourent Jury, leurs liens avec lui, et leur apport à l'enquête. D'ailleurs, celle-ci semble parfois au point mort, entravée par les divagations de Jury et Plant, qui semblent de toute évidence se concentrer plus sur les disparitions / échanges / retour de chats que retrouver l'assassin des jeunes femmes.

 

Ces égarements nuisent à la bonne compréhension de l'intrigue, et c'est vraiment un point noir, d'autant plus que j'ai trouvé la résolution beaucoup plus intéressante que dans Disparition.

 

Il reste de jolies références culturelles, certes, beaucoup de marques sont citées, mais cela se justifie, et à côté on a de nombreuses allusions littéraires, artistiques ou cinématographiques.

 

Pourquoi lire Ce que savait le chat ?

 

Et bien, je ne peux pas vous garantir de connaître les secrets du félin en question, cela dit, ce roman se lit facilement. Il y a de l'humour, peu de violence, beaucoup de femmes, de chats, de chiens... et une histoire principale intéressante, malgré des digressions pas toujours utiles.

 

A lire avec un thé, ou une bière, selon vos préférences en matière de boisson britannique.

Voir les commentaires

Publié le par Agnès
Publié dans : #Lectures, #Technique, #Coaching

Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio ainsi que les éditions Eyrolles pour l'envoi de ce livre dans le cadre de la masse critique de février 2023.

 

Un mot sur l'auteur (source : Editions Eyrolles)

 

Ancien boxeur de haut niveau, Pierre David a accédé à cinq finales de championnat de France, mais n'a connu qu'une seule victoire, à cause de son mental. Faute d'avoir trouvé une technique capable de résoudre son blocage, il s'est formé aux quatre coins du monde avant de créer sa propre méthode et de fonder l'Académie de la Haute Performance. Aujourd'hui, il aide sportifs et entrepreneurs à se libérer de leurs blocages.

 

Je précise que j'ai choisi ce livre en ayant bien conscience que la méthode décrite s'appliquait en premier lieu à des sportifs. Cependant, étant manager d'une équipe de 9 personnes depuis un peu plus de deux ans, j'avais envie de savoir si je pouvais me servir de la Dépolarisation dans mon travail quotidien.


Cette technique a été créée par Pierre David car il n'a pas réussi à performer à son meilleur niveau lors de sa carrière sportive.


J'ai lu avec attention les conseils donnés par l'auteur qui sont scindés en plusieurs axes, avec à chaque fois le témoignage d'un médaillé olympique, ainsi que des extraits d'entretiens qui appuient les applications pratiques.


Pour ma part, je dois bien dire que j'ai été très intéressée par les exemples donnés, ainsi que par les explications de Pierre David.


Bien sûr, on peut déplorer le côté "publicité" récurrent par rapport à l'Académie de la Haute Performance et l'insistance de l'efficacité de la Dépolarisation par rapport à une préparation mentale "classique", cependant je suis assez convaincue après cette lecture. En effet, il est facile, même sans être un sportif de haut niveau, de trouver des champs d'application dans notre vie quotidienne, aussi bien professionnelle que personnelle.


Nous connaissons tous des blocages, des peurs qui nous empêchent d'avancer. Parfois, nous nous fixons des objectifs qui nous semblent bons pour nous, et pourtant, ils ne sont peut-être pas adaptés à ce que nous voulons réellement.


Le livre de Pierre David m'a permis de voir les choses sous un autre angle et m'a donné envie d'en savoir plus sur la Dépolarisation.


Je dirais que bien que ce ne soit pas un livre parfait, il permet d'aborder une méthode innovante et très intrigante.

 

Pourquoi lire Préparation mentale gagnante ?

 

Nul besoin d'être un sportif de haut niveau pour avoir envie de dépasser ses peurs et de devenir une meilleure version de soi-même. Que vous ayez une équipe à manager, des élèves à coacher ou des défis à relever, la Dépolarisation peut vous aider dans votre quotidien. C'est de plus un ouvrage facile à aborder, clair et qui donne de très bonnes clés pour avancer dans votre vie.

Voir les commentaires

Publié le par Agnès
Publié dans : #Roman noir, #Lectures

Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio ainsi que les éditions Belfond Noir pour l'envoi de ce roman dans le cadre d'une masse critique privilégiée.

 

Un mot sur l'auteur (source : Lisez.com)

 

Michaël Mention est né en 1979. Passionné de rock et d'histoire, il accède à la reconnaissance avec sa trilogie policière consacrée à l'Angleterre, récompensée par le Grand Prix du roman noir au Festival international de Beaune en 2013 et le Prix Transfuge meilleur espoir polar en 2015. Il est l'auteur de douze romans, dont Power (Editions Stéphane Marsan, 2018 ; 10/18, 2019), lauréat du Grand Prix du Festival Sans Nom de Mulhouse et du Prix Polars pourpres, La Voix secrète (10/18, 2017) et Dehors les chiens (10/18, 2021)

 

Plongeons-nous dans cette histoire...

 

Depuis que sa fille est morte lors d'un braquage, Franck ne tourne plus rond. le responsable n'a jamais été retrouvé et pour ce disquaire passionné de rock, savoir ce monstre en liberté est intolérable.
Il décide alors de tout plaquer et fait de la traque du criminel son unique but.
Son besoin de vengeance va l'entrainer dans un voyage sous haute tension, semé de mort, d'amertume et de désespoir.

Dès le début de ce roman, le ton est donné, la musique rythme les péripéties de Franck, d'abord celui-ci tente de survivre à la disparition de sa fille, cependant son deuil lui semble insurmontable. Savoir l'assassin de sa petite chérie en liberté le rend fou.
Afin de mettre un terme à sa douleur, il décide d'enquêter seul, de retrouver le meurtrier et de le tuer. Avec sa rage, il se lance dans un road-trip qui bientôt se transforme en une poursuite qui l'amène toujours plus loin de la France.
Qu'il traverse l'hexagone en voiture ou qu'il se retrouve dans la jungle en Amazonie, Franck poursuit son but inlassablement. Hormis lui, ses dialogues avec sa fille morte ou avec son ex, nous ne faisons que croiser des personnages qui pour la plupart auraient mieux fait de ne pas rencontrer notre héros.
Alors oui, parfois le hasard fait bien les choses et les morts pleuvent dans le sillage de Franck. Il reste malgré tout quelque chose de très fort dans ce récit. L'écriture de Michaël Mention, que je ne connaissais pas, est aussi rythmée qu'un morceau d'AC/DC. L'histoire est très dynamique, les mots sont lancés comme des flèches. L'escalade de Franck dans sa folle vengeance nous entraine jusqu'au point culminant, jusqu'à une fin loin de ce que l'on pouvait prévoir.
A cette écriture percutante s'ajoute un récit qui est très bien ancré dans son époque. le contexte des années 1980 est également ponctué non seulement de musique mais aussi d'actualités, jusqu'au dénouement dont la véracité fait froid dans le dos.
Pour une première lecture de cet auteur, ce fut une très bonne découverte, pour ce qui est un roman d'un noir abyssal.

Pourquoi lire Les gentils ?

Contrairement à ce que laisse penser le titre, il y a peu de gentils dans cette histoire. Franck nous entraine à sa suite, obsédé par sa quête insensée. Certains passages sont assez durs, ce n'est clairement pas un livre à recommander aux âmes sensibles.
En revanche, si vous aimez le rock , l'action, le rythme, et que vous ne craignez pas grand chose, ce roman est fait pour vous.

Voir les commentaires

Publié le par Agnès
Publié dans : #Autour de la lecture, #PAL

Ce petit article récurrent vous permet de connaitre les 5 prochains livres qui se trouvent dans ma PAL (Pile A Lire). Celle-ci regroupe à présent tous les livres que j'achète (neuf ou occasion) ou que l'on m'offre. Ceux que que je trouve dans la boite à livres sont à présent dans une PAL parallèle (et oui...). Je lis donc en permanence 2 livres : un issu de ma PAL "classique" et un issu de ma PAL "boite à livres". Parfois, un 3ème qui vient d'une masse critique Babélio s'ajoute.

 

 

- Meurtre à la villa Torrini de Magdalen Nabb

 

Un meurtre dans la belle ville de Florence, et hop encore un livre qui est tombé dans mon escarcelle ! je ne connais pas du tout cette auteure, ce sera donc une totale découverte pour moi !

 

 

- La danse des illusions de Brigitte Aubert

 

C'est avec plaisir que je vais retrouver Louis Denfert et ses amis, j'ai lu cette série totalement dans le désordre, mais ça n'est pas grave, j'aime beaucoup la plume de Brigitte Aubert et sa restitution du contexte historique, j'ai donc hâte de m'y frotter à nouveau.

 

 

- Une place à prendre de J.K. Rowling

 

Je n'ai jamais lu un seul Harry Potter (posez cette pierre tout de suite !) et je n'ai même pas vu tous les films, cependant je suis intriguée par ce roman qui n'a donc rien à voir avec l'univers habituel de J.K. Rowling, je l'ai trouvé dans la boite à livres du travail (ce qui est déjà un exploit), j'espère qu'il me plaira car c'est un beau petit pavé.

 

 

- Aux petits mots les grands remèdes de Michaël Uras

 

J'ai acheté ce roman à la Fête du livre du Var en 2016, c'est vous dire le retard que j'ai dans ma pile à lire... j'avais discuté avec l'auteur, c'est un roman dédicacé, ce qui me donne bien sûr une envie particulière de le découvrir, allez on s'en rapproche, c'est pour bientôt !

 

 

- Rêver de Franck Thilliez

 

Idem que pour le livre ci-dessus, et il est également dédicacé par Franck Thilliez dont je n'ai rien lu pour le moment, il est temps que je m'y mette ! je pense que je vais devoir me concentrer car il semblerait que l'histoire soit difficile à suivre.

Voir les commentaires

Publié le par Agnès
Publié dans : #Lectures, #Contemporain, #Amérique

Un mot sur l'auteur (source : Editions Liana Levi)

 

Seth Greenland vit entre Los Angeles et New York, où il est scénariste pour le grand et le petit écran. Romancier, il est l'auteur de Mister Bones (2005), Un patron modèle (2008), Un bouddhiste en colère (2011), Et les regrets aussi (2016), Mécanique de la chute (2019) tous publiés chez Liana Levi. Quand il n'écrit pas, Seth Greenland fait de la randonnée, joue du piano, regarde des matchs de basket à la télé et essaie de méditer.

 

Passons à ce roman...

 

La vie de Marcus Ripps n'est pas franchement géniale, il travaille depuis des années en tant que directeur d'une usine de jouets, sa belle-mère habite avec sa famille depuis son veuvage et perd la vue, sa femme refuse toute relation sexuelle depuis des mois... Lorsqu'il apprend que Wazoo Toys est délocalisé en Chine et qu'il doit soit suivre, soit perdre son travail, Marcus est désespéré.

 

Par un providentiel coup du sort, son frère avec qui il était brouillé depuis des années, meurt en lui léguant une affaire prospère.

 

Une blanchisserie ? voilà l'occasion de rebondir ! Cependant, la façade de ce commerce cache quelque chose de très lucratif... et de parfaitement illégal.

 

Marcus nous apparait dès le début comme un homme sympathique, à l'écoute de sa famille, gentil avec sa belle-mère... il aimerait rendre tout le monde heureux mais il n'est pas quelqu'un qui s'impose. Féru de philosophie, aussi peu doué en filouterie que son frère la maitrisait sans peine, il se retrouve à la tête d'une entreprise qui fait de lui un mac.

 

Ce nouveau statut lui pose bien sûr problème, car rien ne l'avait préparé à un tel destin. Alors il fait à sa façon, avec une candeur qui l'entraine dans des situations aussi drôles que dramatiques.

 

J'ai beaucoup apprécié l'humour de l'auteur, celui-ci se moque ironiquement d'une certaine classe sociale qui se croit au-dessus des autres, uniquement en se basant sur la richesse, sans trop vraiment chercher si cet argent est gagné honnêtement, et surtout qui ne veut absolument pas le savoir.

 

Le personnage de Jan, la femme de Marcus, est également très intéressant, ainsi que son amie Plum. Tous ces protagonistes ont du renoncer à des rêves, et bizarrement la nouvelle carrière de Marcus va les pousser dans des directions insoupçonnées.

 

Et que dire de Lenore, la belle-mère adepte de pole dancing et qui n'a rien contre fumer un petit joint thérapeutique ?

 

Pour compléter ce tableau, il y a Nathan, le fils de Marcus et Jan, un petit garçon qui idéalise sa bar mitsvah et qui est peut-être le plus sage de tous malgré son jeune âge.

 

Un patron modèle est une belle critique de l'Amérique, grinçante et qui fustige l'hypocrisie d'un pays où le sexe fait vendre, mais où il ne fait pas bon faire fortune avec (à part quelques exceptions). C'est aussi un roman drôle, qui fait réfléchir, et qui se lit très facilement.

 

Pourquoi lire Un patron modèle ?

 

Si un petit tour à Los Angeles en compagnie d'une bande de losers magnifiques qui s'adaptent à un environnement inattendu vous tente, ce roman est parfait !

 

Bien sûr vu le sujet, certains passages sont à réserver à un public averti, mais franchement, je n'ai pas trouvé que l'auteur en faisait trop. C'est un roman au sujet détonnant qui se lit avec beaucoup de plaisir.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog